Avis sur Mechwarrior Online (MWO pour les intimes)

Ce billet inaugure un format que je vais essayer de garder pour les critiques de jeux vidéo : c’est du faux direct, j’agrémente ce billet au fil du temps, au fur et à mesure que je découvre, progresse puis finis d’y jouer.
Pour les fans de mechas, outre la sortie du jeu AAA TitanFall et du jeu free-to-play Hawken (disponible sur Steam), il y a un autre free-to-play que je teste actuellement, c’est Mechwarrior Online, dans la directe lignée du vieux jeu de plateau BattleTech. Pour les deux premiers jeux, je vous renvoie aux critiques sur le site de Noco.D’après les critiques que j’ai lues, le business model de ce F2P n’est pas si clivant que ça dans la mesure où ce qu’on peut obtenir avec de la thune, on peut quand même l’avoir sur la durée (alors que la critique Nolife semble dire que dans Hawken, il y a certains mechs qu’on ne peut pas avoir sans thune).

Prise en main

Les premières parties sont plaisantes, c’est sympa, on prend en main (ou pas) les 4 types de bécanes (châssis si on veut utiliser le jargon idoine) plus ou moins armées, légères, mobiles, résistantes, etc. Les mouvements sont de type « tank » avec tourelle et jambes qui peuvent se tourner dans des directions différentes. Il y a la gestion des armes qui est assez tendue avec la chaleur à gérer (si on tire trop souvent avec certaines armes, le mech se bloque, c’est la mort assurée ou du moins très probable).Les défauts : les gens ne se parlent pas (c’est du 12 contre 12) et il n’y a donc pas de tactique, c’est le chaos sur le champ de bataille, je pense qu’il suffit qu’un groupe se coordonne un minimum pour étriller l’autre. L’autre défaut, c’est que c’est seulement du combat Mech vs Mech, il n’y a pas de piétaille, de blindés adverses (comme ce que j’ai vu de Armored Core V) et finalement, on se retrouve à faire du FPS comme les autres. Il n’y a pas l’impression de surdimensionnement qu’on devrait avoir comme avec un Titan des légions titaniques de Warhammer 40000, les immeubles ne font finalement penser qu’aux caisses qui essaiment les cartes de Counterstrike. Et enfin, le dernier défaut, c’est un jeu en ligne, donc sans fin, destiné à un divorce qui se ferra qu’à force d’écœurement. C’est la tragédie des jeux en ligne…J’y reste encore un peu pour tester les mechs de départ, voir si on a accès petit à petit à des trucs plus sympas.Il y a des petits moments sympas quand même : le début d’une partie où les mechs d’une même compagnie rejoignent le centre du champ de bataille en marchant d’un pas décidé vers la même direction avant que ça ne devienne le chaos, les bruits de pas lourds de notre machine qui résonne avec celle du voisin. Les mechs légers qui « courent » vite et dépassent les plus lourds pour partir en reconnaissance (et servir de chair à canon ^^). Faudrait que je regarde une vidéo de Hawken pour voir s’il y a cette même sensation de pesanteur.

Après quelques heures de jeu

Bon, finalement, c’est assez addictif quand ça ne plante pas.

Les joueurs ne parlent pas de tactiques sur la chatroom mais on voit bien qu’il y en a : quand la compagnie se fait dépecer en tombant dans des pièges, qu’on se fait déborder par un flan ou que tout le monde se fout à un endroit pour faire de la « chasse aux canards », je comprends que la tactique est bien là mais qu’elle est acquise par le plus grand nombre. Pour reprendre un joueur « il y a le moment pour parler de MWO et le moment pour y jouer ». Il est vrai que dans le feu de l’action, on n’a pas le temps d’aller lire les billets doux de notre unité.

J’ai beaucoup à apprendre, je me fais rétamer quasiment à chaque combat mais le plaisir est là, même dans le mode spectateur où on voit les différents styles de combats, les beaux gestes, les erreurs des autres, les duels épiques entre deux mastodontes. Chaque type de châssis est vraiment différent, l’impression d’être une fouine quand on prend les commandes un châssis léger qui file comme un chat apeuré qui colle son ventre à terre. Les techniques de chafouin avec les engins de taille moyenne qui peuvent aller du sniper au chasseur de « fouines ». Les modèles lourds qui font office de « LRM boat » comme on dit là-bas : tu te planques derrière la colline en retrait, tu sniffes au radar et tu envoies la purée avec les LRM (Long Range Missiles) comme ces cuirassés de la seconde guerre mondiale qui arrosaient les plages d’Iwo Jima avant le débarquement. Et enfin, la puissance brute avec les mechs d’assaut, gros blindage, gros guns. On se sent invulnérable. Y en a qui se servent de ces châssis pour camper et sniper mais je fais le contraire, me sentant tout puissant, je vais au corps-à-corps et dégommer les autres sous une pluie de feu et d’acier pendant qu’ils me titillent avec le guns en plastique. Je les traque quand ils s’enfuient, déchainant ma colère, laissant derrière moi ces pleutres qui restent derrière leur pauvre colline… et me retrouve seul face à une demie-douzaine d’autres mechs adverses qui me déchiquètent sous un tir croisé, crevant comme un couillon ^^’

Deux bons côtés de ce jeu : on sent bien la Machine, ce ne sont pas seulement des skins de mechs sur des personnages de FPS, y a vraiment un gameplay spécifique. L’autre point, je viens de l’aborder en « achetant » (pas avec de la vraie thune, juste les xps, la monnaie secondaire) mon premier Mech personnalisable : Le Blackjack BJ-3 que j’ai appelé affectueusement « The Slug » parce qu’il rame comme pas deux (la faute à un moteur assez moyen). A partir de là, c’est la personnalisation à gogo, le transformer en tourelle de défense avec des lasers longue portée ou en sniper de moyenne portée ou encore en tirailleur pour marquer au laser les grosses cibles et les laisser à la vindicte des missiles longues portées du support qui campe derrière une colline à 1 Km. A ceci près qu’il faut gagner des parties pour ramener des Xps, de la monnaie secondaire et ensuite faire ses achats.

Hum, acheter de nouveaux dissipateurs de chaleur pour tirer plus longtemps ou changer d’arme pour tester un nouveau style de combat ^^ ?

Après une petite semaine de jeu

Comme je m’y attendais, ça commence à tourner en rond : le fait qu’il n’y ait que 3 types de missions ne me dérange pas plus que ça. Ce que je trouve répétitif, c’est le nombre limité de cartes sachant que certaines cartes sont des versions « de nuit » ou « sous la neige » d’autres cartes, il y a juste le système de vision (infrarouge ou thermique) qui change, pas l’aspect stratégique. Certains semblent avoir relevé sur le forum le fait que les objectifs des missions sont secondaires aux yeux de tous, c’est vrai : on gagne plus de crédits et d’expérience en détruisant les adversaires qu’en accomplissant la mission. Et si un groupe a le malheur d’aller accomplir la mission et abréger ainsi la partie, il se fait pourrir par tout le monde. Les cartes sont trop petites pour la plupart, il n’y a pas tellement de choix stratégiques à faire : tout le monde se rue au centre pour un conflit de position qui se rompt en corps à corps dès que l’avantage tourne en faveur d’un camp. Sur ce genre de cartes, ce ne sont que des duels et il ne sert quasiment à rien qu’un mech léger aille espionner les troupes adverses par un flan ou l’arrière pour que les artilleurs détruise l’artillerie adverse : l’artillerie est trop occupée à larder ce qu’elle a devant ses yeux.

Ainsi donc, tout le sel de ces missions réside dans la variété de ses propres mechs à essayer telle ou telle variante d’un armement, d’une combinaison de composants qui permet de faire varier portée, rapidité, puissance, etc. On joue pour se tester et pour prendre en main la dernière bécane qu’on a bricolée plutôt que pour tel ou tel enjeu. Il y a des factions mais elles ne sont pas utilisées : des factions ennemis peuvent faire partie du même groupe et lutter contre d’autres membres de la même faction, c’est juste un drapeau sur le profil du forum, rien de plus.

Parlons du Free-to-Play, certes, c’est le cas. On a d’ailleurs rapidement de quoi s’acheter n’importe quel châssis après quelques heures de jeu (25 achievements qui rapportent suffisamment de crédits) mais après ça, ça vient au compte-goutte pour peu qu’on choisisse le mauvais châssis ou qu’on fasse un achat malheureux de matériel : les moteurs coutent cher, l’installation des modules aussi : 3 millions de crédit pour chacun (il faut 6 millions pour un châssis lourd). Et rien n’est indiqué sur l’utilité de tel ou tel truc enfin si, il y a une description, mais on n’a pas d’aperçu explicite des conséquences des achats, il faut d’abord passer son temps dans les forums et sur d’autres sites pour avoir un aperçu. Pour ma part, j’ai le châssis que je voulais mais des erreurs sur les achats de composants m’empêchent d’en tester d’autres à court terme sans payer avec des euros. Si je voulais jouer avec un châssis lourd comme c’est le cas, il me faudrait actuellement jouer 60 parties (je fais 100 000 crédit de bénéfice par bonne partie sachant que je suis plutôt mauvais). Ce serait plus rapide pour moi de créer un autre compte mais faut pas déconner, j’ai autre chose à faire…

Pour ma part, ça commence à sentir le sapin, déjà, mais je ne renonce pas pour autant : j’ai actuellement deux châssis, un sur lequel je n’ai plus de dépense mais qu’il faut que je prenne bien en main et l’autre qui est encore incomplet et que je ne maitrise pas tellement. J’ai une grosse marge de progression qui est en soi une promesse de meilleures parties. Mais s’il s’avérait que je ne puisse plus trop évoluer, j’envisagerais de passer à autre chose.

A mes yeux, MWO est typiquement le genre de jeu qu’il faudrait ôter des mains de leurs développeurs pour le confier à la communauté pour la création d’autres missions, d’autres cartes, etc.

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Think photography, think pigeon

[à prononcer à l'anglosaxonne : "païjonne"]

Je suis « tombé » sur cet article de Petapixel :

http://petapixel.com/2014/04/08/tutorial-make-eyes-look-amazing-photoshop/

Je suis les actualités de ce site parce qu’il y a de bonnes idées mais à chaque fois que je vois un de ces tutoriels, après avoir constaté l’ingéniosité, j’en ressors toujours un peu plus amer : il n’y a plus rien d’authentique dans les photos d’aujourd’hui, celles qui nous font rêver ne sont que des chimères.

Il faut pas que je fasse mon hypocrite, moi-même à ma modeste échelle de photographe du dimanche, je vois à quel point chaque cliché est potentiellement un mensonge : un éclairage, une pose, un cliché réussi parmi des dizaines de ratés.

Pour ceux qui connaissent un peu, quand la photographie est apparue au courant du XIXe siècle, c’était aux mains d’artistes peintres qui prenaient des photos comme ils composaient un tableau. Ils ont rapidement appris à bidouiller les supports (les photos, les négatifs) en les repeignant, en les grattant pour ne conserver que telle partie. C’était le Pictorialisme. Les photographes s’en sont lassé et se sont mis à faire de la vraie photographie, sans retouche, c’était la Straight Photography du début du XXe siècle (quand on regarde les créations de cette époque, on trouve d’ailleurs toutes les « idées originales » des photographes du dimanche quand ils s’essayent à ce hobby ^_^). J’ai comme l’impression que nous sommes en plein néo-Pictorialisme grâce à tous les moyens de retouche informatique, alimentée par ces envies de formes graphiques issues d’expérimentations rendues possible par une photographie numérique pas cher.

Moi à force, j’en suis gavé de ces photos retouchées, de ces lumières bien posées grâce à 3 projecteurs/réflecteurs, de ces applications HDR qui permettent d’avoir le beurre (les lumières) et l’argent du beurre (les ombres), de ces effets divers et variés utilisés pour susciter une émotion. Gavé et floué.

J’ai envie de Néo Straight Photography, de naturalisme, de retrouver la photographie. C’est déjà assez difficile de faire une belle photo de pigeon parce qu’il fait ce qu’il veut, il ne pose pas, parce qu’il n’attend pas la meilleure lumière pour la meilleure prise. Alors qu’on en trouve partout (remplacer par « poule » ou « chat » si besoin est) pourtant. Y a pas plus commun que ça ! Ca devrait être la même chose pour chaque photo qu’on prend. Le label « pigeon », c’est l’assurance d’une photo authentique. Sinon c’est une image. Ce n’est pas Photoshop qu’on devrait appeler ce logiciel (et ses copains) mais Imageshop pour nous vendre une image qui sert à vendre.

Je veux de la photo « Pigeon ».

http://petapixel.com/2014/04/14/haunting-long-exposure-black-white-photography-darren-moore/

Argh ! Magnifiques photos, d’après ce qu’on lit, ce sont des expositions longues… en plein jour. Si vous avez déjà essayé de faire des expositions longues en plein jour, vous savez que que ça donne un joli carré blanc.

Le gars utilise un filtre qui bloque une grande partie de la lumière et lui permet de faire des expositions de plus de 30 secondes (plus de 15 minutes pour certaines !!!!!!!) tout en conservant un éclairage naturel.

Même si je suppose qu’il a dû un peu trafiqué ses photos en post-prod, l’essentiel du boulot a été fait avec son appareil photo, il revient aux origines, à l’époque des ferrotypes, des calotypes où il fallait exposer longtemps pour avoir une image. Et où il n’y avait pas d’images d’humains puisqu’ils passaient trop rapidement devant l’objectif (d’ailleurs la première photo d’un homme était un accident, un gars qui s’arrête pour faire ses lacets et dont la silhouette apparait dans un décor de rue).

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Emotional baby parody : the International baby !

Alors que je tombais sur cette vidéo grâce au réseau Shaarli, je n’ai pas pu m’empêcher de deviser sur les moyens de conditionnement de bébé pleureur puis de proposer une application plus directe. Poutoux président ^^ !!

(La fin est un peu raide étant donné que les bandes sonores n’ont pas la même durée)


The International Baby par Chassegnouf

maman-coco

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Un petit peu de loisirs créatifs… le châssis modulaire

Rappelez vous, anciens du blog, jadis il y avait aux origines de ce blog quelques mystérieux billets avec des assemblages de Lego reproduisant maladroitement un des aliens du jeu Space Invaders. Ne cherchez pas, ces billets sont passés à la trappe, il faut bien savoir que hors contexte, ils étaient particulièrement sans intérêt. Voici enfin venu le jour où je vous donne des explications sur le projet créatif ou plutôt de bricolage qui se cachait derrière : la rencontre entre le pixel art et le matos classique des beaux arts, le châssis modulaire !

Je ne sais pas si ça existe déjà, qu’importe, si c’est le cas, j’ai fait les choses à ma façon. L’idée m’est venue en regardant mon compagnon peindre des trucs abstraits sur des châssis en toile, j’ai bricolé moi aussi des trucs abstrait mais ça ne m’a amusé qu’un temps parce que je voudrais peindre ou dessiner des trucs figuratifs. Le fait est que je ne sais pas dessiner (pas encore, soyons optimiste) et, inspiré par tout le pixel art dont nous sommes abreuvés, j’ai eu envie de reproduire en grand format quelques sprites de ma jeunesse. En plus de ça, je voulais un truc réversible pour pouvoir changer de motif et modulable de façon à avoir la possibilité de faire une sorte de puzzle/taquin.

Il y a quelques années sont apparus des châssis de petite taille, carrés, de 10 cm sur 10 cm, à prix relativement bas, notamment dans le supermarché spécialisé du coin, le géant des beaux arts, dont l’apparition dans le paysage bordelais a provoqué la fermeture de quelques boutiques ou rayons de loisirs créatifs/beaux arts. Et c’est avec ce matériel que j’ai voulu commencé :

Dos d'un châssis 10x10

L’idée c’est donc de peindre une tripotée de ces petits châssis et de les fixer de manière réversible à un support. Je ne voulais pas fixer ça directement sur un mur histoire de pouvoir repartir avec lors d’un déménagement ^^ Donc un support solide, du contre-plaqué. Coller ? Clouer ? Je suis d’abord parti sur un système de gonds à vis disposés sur ma planche de manière spécifique aux châssis de 10×10 :

support avec gonds à visChâssis fixé sur le support IMG_1535

Sur cette base, étude de mon projet de Space invader et du matériel nécessaire : 13 cases horizontales x 10 cases verticales, 130 châssis à 83 centimes = 107 € + la planche + les fixations. A l’époque, il y a plusieurs années de ça, j’étais au chômage et sans le sou, cette dépense était exclue et c’est pour ça que le projet était resté à l’état de billets mystérieux.

Il y a quelques mois, alors que l’argent collait de nouveau à flots dans le foyer, j’ai pris sur moi d’en consacrer une petite part à mon vieux projet. D’autant plus qu’était sorti entre temps des mini châssis de 5 cm sur 5 cm, un peu moins cher et permettant d’avoir une… meilleure résolution qui passait de 0.0625 ppi (pixel per inch) à 0.25 ppi (attention ça rigole pas, Epson fais gaffe à ton cul j’arrive !!!). Puis discutant de l’idée avec mon frère, ce dernier m’a proposé d’utiliser autre chose que ces gonds à vis mais plutôt du velcro.

Je suis donc parti sur cette idée, initialement partant pour faire un Space invader mais la taille de la planche achetée étant imposée (je n’avais pas envie d’aller la retailler) avec une dimension de 12 x 16 cases, j’ai dû faire un petit travail de recherche pour trouver un sprite qui me plairait et qui rentrait dans ce cadre. Et bien figurez-vous qu’il n’y a pas beaucoup de choix : la plupart des sprites anciens font 16×16.

Liste de courses :

  • 200 mini châssis 5 x 5 cm à prix réduit lors d’une solde
  • une planche de contre-plaqué 8 mm (plus léger que le medium ou l’agglo de même taille)
  • 10 mètres de velcro de 5 cm de large (les deux côtés, le doux et le rugueux, m’ont été fournis)
  • une agrafeuse de tapissier et les agrafes qui vont bien
  • peinture, pinceaux, etc.

Et à partir de là, c’est l’usine : découper le velcro, coller le velcro, agrafer le velcro (sinon il se décolle), peindre chaque pixel à la main (parce qu’à la bombe, c’est trop cher), etc. mine de rien ça m’a pris une petite journée :

Et au final, ça donne ça :

Le choix a été difficile mais finalement, il me convient, j’ai toujours apprécié les vanités et je suis heureux que ma première « œuvre » figurative combine vanité, pixel art et fasse référence à une œuvre majeure de la culture (pop ?) des années 90 (je vous laisse deviner laquelle). Je ne suis pas tout à fait heureux du résultat, c’est trop noir et blanc, j’aimerais une touche de couleur mais pour avoir le droit de le suspendre à un de mes murs, il faut que ce soit en accord avec le décorateur officiel de ces lieux (j’ai pas le droit au fluo… -_-). Au pire, je peux repeindre assez facilement si je me plante.

Bon, durant la confection de ce châssis modulaire, il y a plusieurs trucs à améliorer :

  • Déjà il faut savoir qu’un châssis de 5 cm ne fait pas 5 cm… sur un petit châssis, ça n’a pas d’importance mais sur près de 200 pièces, ça joue et il s’avèrera que la planche de 80 x 60 était trop étroite, ça dépasse un peu de chaque côté et je ne trouve pas ça très élégant.
  • Ensuite, j’ai été con de mettre le côté doux du velcro sur les châssis et non pas sur le tableau, ça m’empêche de pouvoir coller ces pixels sur un autre support. Exemple, mettre sur un mur un tissu qui permette au velcro d’accrocher et me passer ainsi du support en bois. Ce n’est pas mon objectif pour l’instant mais en faisant comme j’ai procédé, je me suis ôté toute possibilité de changer mon support. La prochaine fois, j’inverserai : côté rugueux sur les châssis et côté doux sur le support.
  • Même s’ils sont sous-couchés en blanc, les châssis n’ont pas le même blanc, il faut de nouveau sous-coucher pour uniformiser ces différents pixels blancs.
  • Le tout pèse à peu près 5 Kg, c’est beaucoup je trouve même si j’ai trouvé des attaches murales qui supportent 25 Kg, il faudrait trouver un support aussi rigide mais plus léger. J’ai pris du bois au départ pour mettre des gonds à vis mais ce n’est plus d’actualité.
  • Une fois qu’un « pixel » adhère au support, le velcro tient tellement bien que c’est un calvaire de l’enlever (les agrafes sont d’ailleurs obligatoires). Mon châssis modulaire est réversible mais ce n’est pas un truc qu’on fera tous les jours, du type « un jour, un dessin »… Il faudrait réduire ce pouvoir adhérent en réduisant la surface de velcro : en découpant le carré au centre, on réduit cette surface sans réduire le nombre d’agrafes.
  • Ca a été une galère de trouver le sprite qui rentrait bon an mal an dans ce format, la prochaine fois, il faut faire le contraire (je pense que c’est un raisonnement logique pour tous les artisteux ^^).

J’ai déjà un futur projet, un cadeau, mais malheureusement la période des soldes est terminée et j’ai besoin de plus de 300 de ces mini châssis >_< Je dois attendre un meilleur moment ou trouver une autre solution même si je suis tout de même attaché à l’utilisation de ces châssis en toile. Puis plus tard (ou en attendant), je pense mettre mon compagnon à contribution pour qu’il peigne un truc que je déstructurerais.

De votre côté, n’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce bricolage, si vous pensez qu’il vous sera utile, si quelque chose cloche, etc. Si vous l’essayez de votre côté, n’hésitez pas à me le signaler, je mettrais un lien vers votre blog ou une photo si vous n’en avez pas.

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PiwigoMedia : Test du plugin d’intégration de photos depuis Piwigo vers WordPress

[Mise à jour 16 mars 2014]

Depuis le 4 mars, la situation ne s’est pas améliorée (cf. conclusions en bas) et, pire, je constate que lorsque je ne suis pas connecté à mon blog (c’est donc aussi votre cas), aucune des images issues d’un shortcode n’apparait. Je me rends compte du ridicule de la situation : d’un côté j’ai un site qui héberge mes images (et éviter les doublons parce que WordPress n’est définitivement pas un outil pour exposer ses photos), d’un autre côté j’ai ce blog qui est parfois illustré avec les images que je produis et au milieu un plugin boiteux. Même s’il n’était pas boiteux, ce genre de plugin est finalement superflu : WordPress permettant d’afficher des images extérieures. Ce qui suit est donc un discours stérile sur un plugin inutile que je vais abandonner comme j’ai abandonné auparavant Nextgen gallery et Piwigopress. [confirmé avec la mise à jour de Piwigo du 26 mars 2014 qui vient flinguer le seul shortcode qui fonctionner...]

Dans un billet précédent, je profitais d’une petite balade pour tester à la fois le principe du bracketing automatique sur mon appareil réflex ainsi que le plugin PiwigoPress, et je suis d’ailleurs assez mitigé : certes il permet d’intégrer facilement une photo dans un billet (c’est le minimum) ainsi que l’ajout d’album dans les menus (ce qui ne m’intéresse pas) mais c’est tout, pas d’intégration d’album dans les billets comme le fait le plugin Nextgen Gallery.

Voilà, je viens d’installer le plugin Piwigomedia qui est l’autre plugin sur le sujet. Il a une note un peu inférieure à PiwigoPress mais je vais faire mon avis par moi-même, une sorte d’unboxing de plugin.

L’installation est simple, il n’y a pas de réglages à faire et on n’a pas la main sur les paramètres, il faut se référer à la fiche PiwigoMedia sur le site wordpress.org.

On a donc un petit icône dans barre d’édition des billets et qui m’invite à choisir une galerie Piwigo et qui… plante. Y a donc un paramètre à configurer en amont de cette manip [cherche...] Ah si, y a un paramètre à régler dans le menu « réglage », suffit de mettre l’URL de la galerie Piwigo (http://www.chassegnouf.net/piwigo pour ceux qu’ont pas suivi). On peut en mettre plusieurs, je rajoute la galerie démo, http://fr.piwigo.org/demo.

On peut donc cliquer sur le fameux icône et là… un menu déroulant pour choisir la galerie, puis un autre pour choisir l’album (parmi les albums publics que la galerie piwigo sélectionnée) puis… [MAJ 4 mars 2014] un très long temps d’attente… Avec PiwigoPress, c’est rapide, chaque image a son numéro d’ID, il suffit de renseigner un shortcode avec ce numéro et hop, c’est plié.

Bon, c’est trop long ou le bouton rapide ne fonctionne pas…

Bon, il y a eu une mise à jour entre temps et ça fonctionne :

en vignettes :

ou

à taille réelle :

Euh, ça fonctionne croyez moi (j’ai pas d’images petit format ^^’)

 

Le créateur indique qu’on peut utiliser aussi des shortcodes de plusieurs types :

Une image, un album ou toute la galerie ! Ce serait bien si ça fonctionnait vraiment, je vais tester :

Une seule image insérée avec le système de shortcode : 

{pwg-image site= »http://… » id= »IMAGE_ID »}

Depuis ma propre galerie :

{pwg-image site= »http://www.chassegnouf.net/piwigo » id= »827″}

[pwg-image site="http://www.chassegnouf.net/piwigo" id="1266"]

Depuis la galerie de démonstration du site Piwigo :

{pwg-image site= »http://fr.piwigo.org/demo » id= »175″}

[pwg-image site="http://fr.piwigo.org/demo" id="175"]

Contrairement au système d’insertion via la barre d’édition, avec le système de shortcode, il n’y a pas vraiment de choix de présentation, uniquement des vignettes…

Insertion, toujours via un shortcode, d’images issues d’un même album :

{pwg-category site= »http://… » id= »CATEGORY_ID » images= »NUMBER_OF_IMAGES_TO_DISPLAY » page= »PAGE_INDEX »}

Depuis ma galerie :

{pwg-category site= »http://www.chassegnouf.net/piwigo » id= »divers_nature » images= »2″ page= »Brent le chat »}

[pwg-category site="http://www.chassegnouf.net/piwigo" id="divers_nature" images="2" page="Brent le chat"]

Depuis la galerie démo de Piwigo :

{pwg-category site= »http://fr.piwigo.org/demo » id= »asia » images= »5″ page= »Asie »}

[pwg-category site="http://fr.piwigo.org/demo" id="asia" images="5" page="Asie"]

Comme vous le voyez, même avec la mise à jour 1.1.3 du plugin, il y a un problème d’insertion. Il se peut que ce soit dû à une mauvaise compréhension de ma part des paramètres du shortcode parce que bizarrement, j’ai mis « asia » pour la galerie démo comme identifiant de l’album que je voulais insérer et j’ai mis « 1″ pour mon album à moi, faute de meilleur identifiant.

Insertion via le shortcode « gallery » :

{pwg-gallery site= »http://… » id= »CATEGORY_ID » images= »NUMBER_OF_IMAGES_TO_DISPLAY » page= »PAGE_INDEX » height= »GALLERY_HEIGHT »}

Depuis mon site piwigo :

{pwg-gallery site= »http://www.chassegnouf.net/piwigo » id= »1″ images= »5″ page= »Brent le chat » height= »400″}

[pwg-gallery site="http://www.chassegnouf.net/piwigo" id="1" images="5" page="Brent le chat" height="400"]

Depuis le site de démonstration de Piwigo :

{pwg-gallery site= »http://fr.piwigo.org/demo » id= »asia » images= »5″ page= »Asie » height= »150″}

[pwg-gallery site="http://fr.piwigo.org/demo" id="asia" images="5" page="Asie" height="150"]

Ca ne fonctionne toujours pas depuis mon propre site, probablement pour les mêmes raisons. De plus, je ne comprends pas l’intérêt de ce shortcode puisqu’il permet de faire à peine mieux que le précédent. De plus, il ne semble pas fonctionner entièrement puisqu’en faisant varier le paramètre lié à la taille d’affichage, rien ne change. Enfin, comme vous pouvez le constater, il y a un problème d’affichage puisque les images s’alignent à gauche alors que j’ai pourtant tout centré. De plus, il y a une sorte de marge sous la galerie alors que le texte commence une ligne plus bas, comme pour le shortcode précédent.

Conclusion (4 mars 2014) :

Les plugins PiwigoPress et PiwigoMedia ne fonctionnent pas tout à fait : PiwigoPress ne fonctionne pas au niveau de la barre d’édition mais son shortcode d’insertion simple insère une image grand format. PiwigoMedia ne fonctionne pas bien au niveau des shortcodes d’insertion d’album, propose un shortcode d’insertion d’image simple que je trouve inutile dans la mesure où il ne propose que l’affichage de vignette. En revanche, l’insertion via la barre d’édition est fonctionnelle, simple et versatile (je l’ai utilisée pour mon billet sur le châssis modulaire) et c’est pour ça que je vais continuer à utiliser PiwigoMedia.

Dans l’affaire, je perds le système de diaporama que proposait Nextgen gallery mais ce dernier avait plusieurs défauts : les images stockés dans ce plugin ne sont pas facilement disponibles pour les utilisateurs (pour montrer des photos de familles) et nécessitait donc de maintenir des photos à la fois sur ce blog et sur un autre site. Piwigo centralise toutes les photos au même endroit. Puis finalement, les images sous forme de diaporama était une usine à gaz, c’était lourd à utiliser (même si Piwigo avec toutes les options activées tourne aussi à l’usine à gaz, il faut rester vigilant pour ne conserver que le nécessaire, ce qui dépend de chacun).

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Les notations sur Livraddict, Goodreads, Librarything et Babelio

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Paysage ludique girondin [Work in Progress]

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Balade urbaine à Bordeaux #01 : Ravezies -> Centre-ville

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Junk Food : Le curry pour célibataire

Profitant d’une petite mise à jour du blog, j’en profite pour faire un petit billet culinaire : Contexte J’adooore le curry ! Mon préféré, c’est le curry thaï (rouge ou vert) j’aime aussi le curry indien mais je reste tout de même mitigé sur le curry japonais. A propos de ce dernier, toutes mes expériences [...]

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Gestion en ligne de vos livres : Babelio vs LibraryThing vs Livraddict vs Goodreads

Article ambitieux dans le sens où je vais essayer de vous proposer une analyse pertinente de mon expérience de ces 4 sites de bibliothèque en ligne : Livraddict, Babelio, Librarything et Goodreads. Je parle d’analyse pertinente à défaut de parler d’article pertinent parce que je suis entrain de réinventer l’eau tiède : ce genre d’article [...]

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